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Publié par P.O.

A défaut de civet...

A défaut de civet...

Le lièvre de Barry Flanagan est de retour sur l'esplanade du Musée Départemental depuis jeudi dernier après 9 ans de rénovation. Un clin d'œil aux festivités populaires de Noël ( un cadeau de Saint-Nicolas livré par semi-remorque plutôt qu'en traineau?) mais aussi de Pâques ... par anticipation.   

 

Un lièvre de Pâques à Noël

Une œuvre monumentale retirée en 2008

« THE CRICKETER », une des sculptures monumentales de l'artiste anglais connu pour son travail sur l'expressivité de la forme et du mouvement et décédé en 2009, avait été acquise par le musée en 1995. De près d'une tonne elle avait été enlevée et envoyée pour restauration en 2008. Il s'agissait de corriger le blanchissement général de l'œuvre  ( du fait de la disparition de la protection de surface du bronze ) et les fissures qui avaient été constatées au niveau de son socle, entre les barres de liaison horizontales et les trois montants du trépied.

 

Un lièvre de Pâques à Noël

Remise en état pour 15 000 euros

Notre symbole païen de la fertilité a parcouru du chemin jusqu'en région parisienne ( fonderies Coubertin de Malakoff ) ou elle a été décapée par sablage avec des noyaux d'abricots, ressoudée et à nouveau patinée avec une cire adaptée. Antoine AMARGER, conservateur-restaurateur en sculpture s'est assuré tout particulièrement que la fixation  entre la barre de liaison horizontale et la sculpture du lièvre avait été renforcée. « Le plus gros du coût de cette restauration de 15 000 euros est en lien avec le transport » confiait le conservateur du Musée Thierry Dechezleprêtre, qui vérifiait l'alignement de la sculpture avec les photos d'époque, puisqu'il ne l'avait jamais connue en place.

 

Article offert par votre hebdomadaire l'Echo des Vosges - Edition d'Epinal

 

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